Travail des détenus : d’une anarchie juridique vers un espoir certain


23 heures dans une cellule de quelques mètres carrés, 1 heure d’activité par jour incluant la promenade, l’oisiveté est peut-être le plus cruel des aspects de la prison. L’exercice d’un travail en détention, l’une des échappatoires à l’ennuie prisées par les détenus, exige de faire preuve d’un comportement et d’une patience irréprochable, de braver des labyrinthes administratifs, et de faire face au pouvoir discrétionnaire et exorbitant d’attribution d’un travail que détient l’administration pénitentiaire…

Retrouvez l’article « Travail des détenus : d’une anarchie juridique vers un espoir certain« , Observatoire de la Justice pénale, 19 février 2017